Sciences de la matière
Nouvelle coopération dans la recherche en chimie pharmaceutique
Le Centre Helmholtz pour la santé et l’environnement de Munich (HMGU, Bavière) et l’Université Leibniz de Hanovre (LUH, Basse-Saxe) ont signé, le 3 février 2014, un accord de coopération dans le domaine de la recherche en chimie pharmaceutique. Ce partenariat vise notamment à mutualiser leurs ressources en matière de recherche, d’enseignement et de formation.
Lire la suiteDes financements pour la recherche sur les lasers
Peter Hommelhoff, de la chaire de physique expérimentale de l’Université Friedrich Alexander d’Erlangen-Nuremberg (FAU, Bavière), a reçu une bourse ERC Consolidator Grant du Conseil européen de la recherche, d’un montant de deux millions d’euros.
Lire la suiteAméliorer les surfaces des fraises
L’usinage des nouveaux alliages à haute performance engendre une usure accélérée des outils de coupe. Cela mène donc à des surcoûts. Des solutions existent pour remplacer le procédé d’usinage par d’autres, tels que l’électroérosion ou l’ECM (electrochemical machining).
Lire la suiteLancement d’un programme d’exploration des matières premières stratégiques
Dans le cadre du programme fédéral de financement de l’exploration, six projets ont reçu un accord de financement d’un montant total de 4,7 millions d’euros. Les projets financés portent sur l’exploration et l’étude des faisabilités techniques et économiques qui préparent à l’activité minière. Les premières matières premières visées sont l’indium, le tungstène, le graphite et l’antimoine.
Lire la suitePerspectives en bioéconomie: défis et solutions pour l’avenir” le 27 février 2014 à Ambassade de France à Berlin
L’atelier bilatéral franco-allemandorganisé conjointement par le Service pour la Science et la Technologie (SST) de l’Ambassade de France à Berlin, ainsi que par son partenaire, le cluster dédié aux biotechnologies : BioTOP Berlin-Brandenburg se déroulera le 27 février 2014, de 9h00 à 17h00 á Ambassade de France, Pariser Platz 5, 10117, Berlin .
L’objectif de la manifestation est de faire l’état des lieux de la recherche européenne dans ce domaine, et de développer la synergie franco-allemande entre chercheurs et entreprises.
Lire la suiteUne nouvelle manière de produire de l’hydrogène ?
Des scientifiques de l’Institut Max Planck de conversion chimique de l’énergie (MPI CEC) de Mülheim (Rhénanie du Nord-Westphalie) et de l’Université de la Ruhr à Bochum (RUB – Rhénanie du Nord-Westphalie) ont réussi à produire des hydrogénases [1] à fer semi-synthétiques. Ils espèrent ouvrir la voie à une production plus propre de dihydrogène.
Lire la suiteRendre visible les processus dynamiques à l’échelle atomique dans le verre
Des équipes de l’Université d’Ulm (Bade-Wurtemberg) et de l’Université Cornell (New-York) ont rendu visibles, et observé pour la première fois, des processus dynamiques de déformation ayant eu lieu lors de déformations ou de changements d’état dans du verre bidimensionnel de dioxyde de silicium
Lire la suiteEnfin une preuve formelle pour conclure une vieille controverse scientifique !
Le célèbre physicien danois Niels Bohr est aussi célèbre pour ses travaux et son prix Nobel de physique en 1922 que pour ses nombreuses controverses avec Albert Einstein [1]. Les chercheurs de l’Université Goethe de Francfort-sur-le-Main (Hesse) ont mené une expérience, aidés par les hypothèses de chercheurs français, afin de démontrer que Niels Bohr avait raison concernant les objections d’Einstein soulevées lors du cinquième congrès « électrons et photons ».
Lire la suiteGarantir l’approvisionnement en terres rares
Les terres rares [1] sont des matières premières stratégiques pour les pays fabricants des produits technologiques et de surcroît nécessaires en Allemagne pour la production de produits de qualité « Made in Germany ». Ces métaux représentent en effet 9% de la valeur des matières premières importées en Allemagne.
Lire la suitePourquoi le mercure est-il liquide à température ambiante ?
Une équipe de l’Université Ruprecht Karls d’Heidelberg (Bade-Wurtemberg) associée à des chercheurs néo-zélandais et français a, dans un article publié dans la revue « Angewandte Chemie » [1], détaillé une analyse du mercure basée sur des simulations numériques. Cette analyse explique, grâce à la théorie de la relativité restreinte, comment la structure électronique de ce métal lui permet d’être liquide à des températures ambiantes.
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